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A propos de "Six mois, six jours" ELLE Critique de Olivia de Lamberterie "Karine Tuil tient son sujet d'une plume de fer et en fait son meilleur roman"
Le Journal du Dimanche La chronique livre de Bernard Pivot de l'Académie Goncourt "C’est le récit d’une séduction qui mériterait de figurer dans une anthologie de la conquête amoureuse." "Karine Tuil est très habile à mêler réalité et fiction, à passer sans transition de la domination par le sexe à la domination par l’argent et le crime. Le lecteur, lui aussi, se sent dominé".
A propos de "La domination" Le Journal du Dimanche "Trouble, ambigu, pervers, scandaleux." "La domination est une réussite. " "Son meilleur livre" Bernard Pivot de l'Académie Goncourt
Pour son septième roman, Karine Tuil a choisi un sujet casse-gueule. Son audace est récompensée. La Domination est une réussite. Son meilleur livre. Parce que, à l'image de ses personnages, il est ambigu, pervers, scandaleux. Surtout, parce que Karine Tuil possède aujourd'hui une maîtrise de l'écriture qui lui permet, tels les champions de canoë-kayak, de se faufiler entre les écueils et d'aborder tourbillons et remous avec une énergique habileté. La Domination est d'abord celle de l'écrivain sur son style.
Le point N° 1878 Article de Gilles PUDLOWSKI "Karine Tuil sait jouer avec la noirceur, faire de la répulsion un atout, décrire une attirance / haine avec aisance. Et c'est cette facilité qui fait le poids et le prix de son récit...." "On marche, on suit le mouvement sans se lasser et à la fin, on est piégé. Même si l'on se retient, on est tenté d'applaudir"
Le Soir Belgique- 5 septembre 2008 Les deux voix de Karine Tuil par Lucie CAUWE
"C'est un roman virtuose qu'orschestre Karine Tuil dans La domination. Un livre qui, comme ses précédents, tourne autour de la quête identitaire mais traite aussi du rapport de force qui peut s'installer entre les humains. Deux voix s'y élèvent en parallèle, contant plusieurs histoires, parfois identiques, parfois différentes. Ces textes s'imbriquent savamment l'un dans l'autre et constituent un livre fort, mais sensible, dont les phrases fluides et précises coulent harmonieusement".
Questions femmes Novembre 2008 " Un roman magnétique et fascinant ! "
Magazine Lire Novembre 2008 L'échange amoureux en mode vibreur Trois romancières trentenaires racontent les intermittences du coeur. Jalousie, désenchantement et inconstance Par Marion Cocquet
30 octobre 2008 L'express Le vif Week end Belgique Entretien de Karine Tuil par Keren Elkaim
En lice pour plusieurs prix littéraires, Karine Tuil peut être fière de son roman La domination. Ses héros sont aussi doubles que les faces de dominos. A force de se livrer à un tango avec leurs sombres ombres, ils risquent de tout ébranler. Et ce, jusqu'à la dernière pièce... L'écrivain joue même la carte du masculin/féminin dans sa tenue, composée d'un costard noir et d'un chemisier à carreaux violet. Elle préfère néanmoins voiler sa vie privée pour privilégier les dualités de sa plume
L'OFFICIEL octobre 2008 Mensonge et trahison "le dernier et remarquable roman de Karine Tuil" par Emilie Grangeray
14 octobre 2008 TF1 "Au Field de la Nuit" Parmi les invités de Michel Field : Karine Tuil , Clémentine Autain ,Anne Guillard , Anna Rozen , Eliette Abécassis .Pour visualiser
REGARDS (Belgique) Revue du centre communautaire laic juif de Belgique Karine Tuil manie habilement la plume, l’ironie et les sentiments. Le double, la dualité ou la duplicité mensongère donnent à son nouveau roman un souffle inédit
FEMME ACTUELLE n° 1255 ( du 13 au 19 octobre 2008) Les démons de la domination par Brigitte Kernel Ce roman est singulier par son thème et sa construction. L'auteur a le sens de l'énigme et arrive à maintenir notre attention jusqu'à la résolution finale où l'on découvre enfin les dessous de l'histoire. .... Son roman est une véritable réussite. Il figure d'ailleurs sur la liste du Goncourt. Et si ce prestigieux prix lui échappait, Karine Tuil peut être certaine qu'un autre lui sera attribué. Lire les critiques des lectrices
L'écho Rencontre avec Karine TUIL Propos receuillis par Pascal HEBERT
Jeudi 9 octobre 2008 La tribune de Lyon " Goncourable" "La quête de Karine Tuil sonne juste" Article de Vincent Raymond
2 octobre 2008 Interview de Karine Tuil par Gaspard Proust Fnaclive.com pour le Goncourt des lycéens
Mardi 30 septembre 2008 RTBF à 22h50 « Mille-feuilles » Emission présentée par Thierry Bellefroid. En plateau, il s’entretiendra avec Karine Tuil pour son roman « La domination » (chez Grasset), Nathalie Kuperman qui publie « Petit déjeuner avec Mick Jagger » (chez l’Olivier), et Virginie Ollagnier pour « L'Incertain » (chez Liana Levi).
Lundi 29 septembre 2008 Filigranes.tv Coup de coeur présenté par Pascal
Dimanche 28 septembre 2008 La presse de la Manche "Un texte étrange et envoûtant. L'un des meilleurs romans de la rentrée sans aucun doute" Article d'Hubert LEMONNIER
Samedi 27 septembre 2008 France 5 à 17h55 et 23h05 Emission présentée par Franz-Olivier GIESBERT Invités: Nathalie Baye, Josiane Balasko, Nadine Morano, Karine Tuil
24 septembre 2008 Entretien de Karine TUIL pour le site EVENE.fr Propos recueillis par Mélanie Carpentier
Mardi 23 septembre 2008 Rencontre pour La Voix " une merveille de cynisme joyeux" Propos receuillis par Felicity Porter
22 septembre 2008 France 2 - Dans quelle étagère Emission de Monique ATLAN
21 septembre 2008 Salon du livre de Nancy - le livre sur la place (30 ème édition)
19 - 20 - 21 septembre 2008 LCI - Culturellement show Invitée de Michel Field
Vendredi 19 septembre 2008 Karine Tuil est l'invitée du journal télévisé de 13 heures de la RTBF (Belgique)
Jeudi 18 septembre 2008 Metro Les jeux de pistes de Karine Tuil " Un habile tour de passe-passe littéraire pour une Karine Tuil plus habitée que jamais" Article de Marie Morizot
Lundi 15 septembre 2008 Europe 1 - Marie DRUCKER et Patrick COHEN
Rencontre avec Karine Tuil pour auteurs.tv
L'EXPRESS N° 2983 (semaine du 4 au 10 septembre) "LE ROMAN DE KARINE TUIL FAIT JASER SAINT-GERMAIN DES PRES" La face cachée de l'éditeur par François Dufay
3 septembre 2008 Le quotidien "Avec "La domination", Karine Tuil prouve une fois encore qu'elle est bien un écrivain de haut vol". C'est un petit chef-d'oeuvre de construction littéraire, avec récits enchâssés, mises en abime, pistes brouillées... Une grande et belle leçon d'écriture.
VSD N°1619 (du 3 au 9 septembre 2009) Rentrée littéraire Soeurs jumelles en écriture A la recherche de l'identité perdue Olivia Elkaim et Karine Tuil
ELLE 1 er septembre 2008 Article de Patrick Williams Il est comment le nouveau Karine Tuil? Vertigineux
"Dans ce jeu de miroirs vertigineux, exact reflet de la vie, une chose demeure: le style, flamboyant, Karine Tuil maîtrise formidablement la langue. Et son écriture, comme un torrent impétueux, nous porte toujours plus loin, avant de nous déposer, éssouflés mais ravis, sur la dernière page du livre."
Samedi 30 août 2008 La liberté (Suisse) Ecrire l'autre, cet artifice introspectif par Jacques STERCHI Karine Tuil part à la recherche du père énigmatique. Ecrire l'autre. Imaginer une vieà partir de bribes. Le procédé littéraire est connu. Mais la romancière lui donne vie de manière particulièrement virtuose.
Conversation avec Michel Field Rentrée littéraire 2008 avec Hachette
Le Monde des Livres vendredi 29 août 2008 Critique d'Emilie Grangeray "La domination", les secrets du caméléon
Doué en tout. Surtout pour brouiller les pistes. Deux identités. Deux pays. Deux cultures. Deux appartements. Deux vies. Et pourtant, un seul homme. Tel est le père de la narratrice du dernier et remarquable roman de Karine Tuil. Qui était cet ancien chef du service d'urologie d'un grand hôpital parisien, pionnier de la médecine humanitaire aux pulsions suicidaires, ce juif antisémite, ce champion de la morale qui fit cohabiter sous le même toit sa famille officielle - une femme issue de l'aristocratie catholique et leurs deux enfants - et l'officieuse - une jeune juive russe avec laquelle il aura eu deux garçons ? C'est ce qu'essaie de savoir sa fille qui, pressée par un éditeur aussi mystérieux que pervers, tente d'écrire pour comprendre. Comprendre ce caméléon capable de s'adapter à n'importe quel milieu, et de "s'assimiler jusqu'à prendre l'apparence de l'Autre". Pour ce faire, elle se glisse dans la peau du fils qu'il aurait voulu avoir : "Je serai le mâle (...), la part d'ombre. Je serai la part juive, opaque, ténébreuse, virilisante." Adam (puisque c'est ainsi qu'il avait décidé de l'appeler) se met en quête de ses origines. Pourquoi avoir changé de nom, avoir préféré Lance à Lansky ? Par instinct de survie ? Honte ? Désir d'oubli ? D'assimilation ? "SOUVIENS-TOI !" Quels sont ces personnages qui, à force de vivre dans le déni et le secret, d'entretenir les illusions et de préserver on ne sait quelles apparences, finissent par se mentir à eux-mêmes ? "Nourris au lait noir de l'effacement, nous buvions les paroles de notre père (qui) avait passé sa vie à (...) dissimuler son identité", écrit Adam, s'interrogeant, dès lors, sur ce qu'il pouvait trouver à cette femme pas vraiment plus belle qu'une autre. Quel est ce lien qui les unissait, sinon celui avec un peuple, et avec son propre père, vieux Russe fou en train de mourir ? Mais jusqu'où peut-on aller dans la négation de son identité ? Jusqu'à ne plus savoir qui l'on est, comme le protagoniste d'Interdit (Plon, 2001), dans lequel Karine Tuil écrivait : "La mémoire est une vieille juive hystérique, tu lui dis de se taire, elle hurle encore plus fort, Souviens-toi !, Souviens-toi ! Tu n'as plus d'autre choix que de lui obéir." La mémoire, le poids de l'histoire, la comédie sociale, les relations amour-haine (voir notamment Tout sur mon frère, Grasset, 2003) ont toujours habité les textes de Karine Tuil, mais la thématique première et principale reste la quête identitaire. Avec humour souvent, avec plus de gravité parfois comme dans Douce France (Grasset, 2007), ici avec douleur, elle dit les mensonges devenus trahisons. Quitte à troubler, à déranger, elle interroge la réalité, souvent plus ambitieuse que la fiction : "Nous pouvons bien la travestir (...), nous pouvons essayer de la rendre décente, elle se déshabille toujours pour nous montrer sa vérité."
Atmosphères septembre 2008 N°121 "Une virtuosité spectaculaire" Alexie Lorca
Parutions.com du 27 août 2008 Critique de Bruno Portesi "Parricide(s)" Karine Tuil a visé juste et livre, avec La Domination, un roman puissant, prenant… et délicieusement Rothien… Un maelström identitaire envoûtant, tissant avec grande intelligence des thèmes aussi variés, et férocement littéraires, que le rapport au père, celui à un héritage difficile (la judéité) ou encore les affinités électives, le tout dans des ambiances intellectuelles où la littérature côtoie l´histoire et la politique…
Métro France du 22 août 2008 Article de Marie Morizot "Notre première sélection de la rentrée littéraire" "Une lecture trouble, forte, serrée dans laquelle on se sent dominé, enferré dans les chimères d’une auteur qui réussit un beau tour de passe littéraire"
Avant critique de LIvres Hebdo du 22 août 2008 par Véronique Rossignol Manipulation en eaux troubles dans un roman psychologique de Karine Tuil situé dans le monde de l'édition. Après un précédent roman social et dénonciateur; plutôt documentaire, autour des sans-papiers, Karine Tuil revient à des intrigues plus psychologiques en racontant une histoire de jeux de pouvoir dans le milieu de l'édition........ C'est aussi à travers ce prisme que judéité, assimilation, tyrannie des origines, culpabillité, refoulement identitaire, grands thèmes chers à la romancière, sont tissés plutôt habilement dans la trame du drame psychologique et de la peinture sociale. (Article complet dans LIVRES HEBDO N°742)
Marie-France (septembre 2008) Chonique de Patrick Poivre d'Arvor intitulé "Parfum de femmes"
"Le Nouvel Observateur " daté du jeudi 21 août 2008 Article de Sophie Delassein intitulé "Double jeu" «Le désir d'être quelqu'un d'autre m'obsède», confesse Karine Tuil, dont les récits sont traversés de personnages à double ou triple vie. Elle est l'écrivain des apparences trompeuses et du secret. L'ambiguïté est à nouveau la reine du bal dans «la Domination», son septième roman. La narratrice : un écrivain, justement, dont les deux livres sont jusque-là passés inaperçus. Elle a entrepris d'écrire la vie de son père, le défunt Jacques Lansky, à l'invitation d'un éditeur légendaire. «Renoncez à être l'élève appliquée : écrivez !», ordonne le mentor. Pour mieux la manipuler, il la séduit. Et elle, Mlle Lansky, de peur de ne pas venir à bout de cet ouvrage, se mue, par la plume, en garçon, et devient Adam. Virtuose, Karine Tuil mène de front deux récits en un : celui d'Adam rédigeant les chapitres commandés et celui de la fille de Jacques Lansky, amoureuse de l'éditeur, découvrant des bouts de vérités sur un père qu'elle croyait connaître.
La boîte à sorties Mise en abyme, mystères, faux-semblants, rumeurs sur le monde l’édition et sincérité d’une quête sont les éléments convaincants du dernier roman de Karine Tuil. (Lire la critique) A propos de Douce France... Télévisions: - Débat avec Nicolas Sarkozy à l'occasion de la sortie de "Douce France" France 5, chez FOG ( janvier 2007) - Un livre (France 2) (voir l'émission) - Débat avec Luc Ferry, Jean-Christophe Rufin, Philippe Val, Philippe Tesson dans Esprits libres, France 2, Guillaume Durand. "Etonnant" (Guillaume Durand, France 2) "Un roman à la Truman Capote" (Frédéric Beigbeder, Le Grand Journal, Canal+) Radios: La chronique de Bernard Lehut (RTL) (pour écouter) Portraits de femmes par Marie-Madeleine Rigopoulos (Europe 1) La bande à Bonnaud (France inter) Presse écrite: - "Réaliste, poignant, passionnant" (Sophie Delassein, Le Nouvel Observateur) (Lire la critique) - " Délicatesse et lucidité " Jessica L. Nelson (Le magazine littéraire) - " Karine Tuil montre ses talents d'observatrice et ne laisse rien passer....Ce roman vaut les meilleurs essais." (Mohammed Aissaoui, Le figaro Littéraire)( Lire la critique) - "Une jeune femme découvre les centres de rétention. Un coup de poing" (Pierre Vavasseur, Le Parisien) - Un livre de Citoyenn, qui n'oublie jamais d'être un roman. Bouleversant" (Olivia de Lamberterie, Elle)
A propos d’Interdit...
« Dans ce deuxième roman, Karine Tuil, qui a moins de trente ans, manifeste une intelligence aussi libre que respectueuse, une légèreté de ton et d’écriture qui préserve toute la gravité de son propos. » Le Monde des Livres
« Cette histoire de métamorphose à Sélection Rentrée 2001 des Inrockuptibles (lire la critique)
« Un roman joyeux qui défie le politiquement correct. » Télérama
« De l’autodérision, façon Woody Allen. » Lire (lire la critique)
« Karine Tuil a les moyens désormais de conquérir une place non négligeable au soleil noir du désespoir tranquille. » Le Nouvel Observateur
« Un prenant exercice de style. » Le Point
« Karine Tuil aurait pu traiter son sujet de manière grave ; c’eût été sans doute plus facile. Elle a choisi la légèreté, quelque chose d’assez proche des Marx Brothers et de Woody Allen. Avec le même allant, un semblable enthousiasme dans l’écriture, tout en férocité, tout en humour. Un choix exact. » Le Magazine littéraire
« Un livre grinçant qui rappelle les débuts d’Amélie Nothomb. » Elle
« Un roman pétillant de drôlerie (…). Une savoureuse réussite. » Ouest France
« L’un des titres les plus intéressants de cette fin d’année. » La presse de
« Un savoureux roman. » Nice Matin
« Un surprenant roman. »
« Attention, humour féroce. » La dernière heure
« Un roman insolent, décapant, intelligent. » La libre belgique
« Ecriture subtile, ton virulent : un roman qui pose la grande question de l’identité. » Sélection Virgin Megastores Rentrée littéraire 2001
« Un livre original qui comblera les lecteurs aventureux. » Sélection de la librairie Delamain
A propos de Pour le pire…
Sélection rentrée 2000 du Figaro littéraire
Sélection Premiers romans du Nouvel Observateur
Sélection du Magazine des libraires, Page
Sélection du Virgin Megastores, « 20 auteurs à la hauteurs »
« Un premier roman remarquable. » Tribune Juive
« Un premier roman implacable. » Le Point
« Drôle et méchant. » L’express
« Tuil est une virtuose du discours haineux, ironiquement pathétique, du phrasé clinique (…) L’esprit n’est pas sans rappeler la hargne parfois féroce de Yasmina Reza. » Les inrockuptibles (lire la critique)
« Une plume assassine. » Le dauphiné libéré
« Œuvre originale, Pour le pire , révèle une écriture précise et cruelle. »
A propos de Quand j’étais drôle...
« Une fable brillante et malicieuse sur la société du spectacle. » Le Nouvel Observateur.
« L’auteur, qui a fait de l’humour bancal son territoire, écrit drôle et prenant, grinçant et émouvant. » Le Point
« Tuil amène son récit très loin et très vite. Elle a l’art de faire bondir le lecteur et de faire rebondir l’action. » Patrick Besson, Nice Matin
« On pense à Woody Allen et à Billy Wilder. Excellent, vraiment. » Témoignage chrétien.
« Une écriture efficace, rythmée, envoûtante, qui, jusqu’à la dernière page, nous tient captifs et admiratifs. » Paris-Match
Un petit air de Wlliam Boyd souffle sur ces pages. Humour noir, jubilatoire, rythme quasi théâtral rebondissant sans cesse du comique au tragique et réciproquement ne sont pas sans rappeler les meilleurs moments de Neil Simon. » Madame Figaro
« Un livre qu’on dévore avec avidité (…). Une grande tragi-comédie. » Page, magazine des libraires.
« Attachant et désopilant. » Elle
« Un roman à l’écriture virtuose. » 20 minutes.
« Une satire tout à fait réussie. » Topo
« Un cinquième roman réussi. » Psychologies
« Entre tragique et burlesque. » Sud-ouest dimanche
« Original ». Epok
« Une intrigue noire, rudement bien ficelée. » L’est républicain.
« Drôle et tragique. » La presse de la manche.
A propos de Tout sur mon frère...
« Un des grands livres de la rentrée. » Le magazine littéraire.
« Trois romans parus chez Plon avaient démontré les dons et la vigoureuse inspiration de l’auteur. Les récits familiaux et de mœurs de Karine Tuil creusent profond, et ce qui remonte n’est pas toujours réjouissant, et si l’on rit, c’est souvent jaune. » Le Monde des Livres
« Mise en abîme et humour désenchanté font la saveur de ce roman malicieux. » Le Nouvel Observateur
« En plongeant ses personnages au cœur d’une autofiction tragi-comique, Karine Tuil en démonte les mécanismes et en dénonce les dérives. Tout en finesse. » Lire (lire la critique)
« Très fort. » VSD
« La meilleure idée de la rentrée. » Elle
« Un régal. »
« Une belle réussite de la rentrée. » Ouest France
« Un des beaux et grands livres de cet automne. » Le matin
« Un talent remarquable pour défaire les nœuds psychologiques les plus serrés, rendre vivantes et parfois drôles des situations complexes. » Page
« Un bijou d’écriture à découvrir, déjà donné comme l’un des livres les plus prometteurs de la rentrée. » L’Officiel
« Son meilleur roman. » Nice-Matin
« Un roman habile et surprenant. » La libre-Belgique
« Aussi redoutable qu’amusant. » Version femina |
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